Dans notre précédente lettre, nous avons affirmé que, selon nous, une réforme de la gestion opérationnelle du financement des dépenses de santé était le préalable indispensable à des évolutions plus profondes, rendues nécessaires par des facteurs structurels tels que le vieillissement de la population. Nous allons à présent essayer de montrer que cette réforme de gestion est déjà en partie engagée et qu’elle aura des conséquences bien plus importantes qu’un nième replâtrage de la gouvernance au demeurant nécessaire et en cours.